Que reste-t-il de nos amours?
Que reste t-il de nos serments?
Une photo, belle photo de nos délires...
L'amour est un délire, l'amour à mort du coeur,
Mais qui renait toujours de ses cendres.
Nous ne serons jamais des moutonnes de l'amour. Panurge n'a pas su sauver ses bêtes mais ce qui nous sauve c'est justement de ne pas suivre le 1er venu! Tous des personnalités qui nous malmènent que nous malmenons mais personne ne se jette dans le précipice pour autant.
C'est peut être là que le bât blesse mais nous maintient jeunes et belles ??
mercredi 31 décembre 2008
dimanche 21 décembre 2008
jeudi 11 décembre 2008
téléphone
mercredi 19 novembre 2008
admiration
pour aimer il me faut admirer...et tant que cette admiration sera, l'amour sera aussi, avec tout le reste.
presque 2 semaines sans litres de poison! Juste un peu, "comme tout le monde". Mais il n'est pas tout le monde! Extrême jusque dans sa rupture brutale d'avec son compagnon de souffrance.
Le manque vécu en silence, la tendresse qui tend à revenir...un semblant de complicité à reconstruire...entaché de ces mois maudits...pour lui...pour moi... sans que j'en sois ni n'en sache la raison.
Et là admiration de nouveau face à lui si fort, mais si fragile!
Je me maudirais presque de ne pas y croire plus qu'un jour après l'autre...
mardi 4 novembre 2008
Il est des jours, il est des nuits où pas un mot ne traverse la barrière des lèvres, ne vient faire vibrer l'air dans la gorge, ne se présente à la pensée...des jours et nuits sans rêves...où le brouillard envahit l'espace et l'esprit et laisse derrière lui un goût de larmes, un goût amer, une tristesse si épaisse qu'elle se confond à l'air ambiant...Il est des jours, il est des nuits où rien n'éclaire celle qui écrit!
mercredi 15 octobre 2008
Impasse
Aider une personne qui ne demande pas d'aide, qui ne reconnait pas avoir un problème, aimer une personne qui a une demande d'amour telle que rien ni personne ne peut la combler et qui vous rend responsable de son manque.
Je ne sais plus si je dois l'aimer, l'aider, ou aller chercher bonheur ailleurs, donner mon amour à quelqu'un qui ne voudra que cela et rien d'autre. ça je n'y suis pas prête tant que j'ai de l'amour pour lui. Encore faut il que l'autre en veuille, le prenne pour ce que c'est, et pas comme une solution à ces problèmes, un responsable à ses malheurs.
Je ne suis pas de taille à lutter contre son lien à l'alcool. C'est sa maitresse, la pire de toutes et elle prend tant de place certains soirs, qu'il me balaye de mots assassins, de gestes méprisables et méprisants. Et quand l'alcool s'est évaporé, quelle énergie me faut il pour ne pas rompre mon lien à lui, parce que lui se sent incapable de rafistoler le pont de mots entre nous.
Et pourtant je le connais adorable, gentil, intelligent, sensible sauf quand l'alcool le colle. Alors rien d'autre n'existe que sa douleur, sa haine, son mépris de tout et de tous! Il casse autant qu'il se casse. Jusqu'à désirer la mort en refusant de se soigner, de prendre soin de son corps.
Combien de temps mon amour va-t-il résister à ses coups de boutoir répétés. Espoir, désillusion, accalmie, redescente aux enfers...une spirale de plus en plus serrée, de plus en plus dangereuse où je ne veux pas être enfermée, mais que j'essaye de desserrer par ma présence, mon amour. A quel prix pour moi, prix que j'accepte de payer pour grapiller quelques moments de bonheur.
lundi 29 septembre 2008
c'était en 1984
Alors sur 17 ans de vie commune que reste-t-il de nos amours: 2 ans de concubinage amoureux, 1 an de mariage à deux, et 14 ans de vie de parents, dont l'un des 2 oublia trop vite que l'amour s'entretient d'autre chose que de seulement accompagner les enfants vers l'âge adulte... Cela fait dix ans que je les accompagne quasi seule, et j'ai fait ce que j'ai pu. Je suis fière d'eux, ils m'ont beaucoup aidé à leur façon.
Le dernier a 13 ans, encore une dernière course de fond, un sprint final? Pour enfin ne regarder que ma vie de femme épanouie, sereine, aimée et aimante pour mes enfants, mes futurs petits enfants, mon homme??? Je ne sais si la sérénité me caractérisera un jour...
mercredi 25 juin 2008
désir de mère, désir de femme?
Et voilà...je ne serais pas grand mère dans 8 mois...je ne connaitrai pas ce petit bout de chair de ma chair, ni son visage, ni sa peau, ni sa voix...il est parti ce matin...ce sera pour une autre fois.
La raison l'a emporté sur le désir, de ces désirs qui ne réfléchissent pas dans le miroir des convenances. La raison la plus forte fut encore la meilleure...je le sais, mais ce petit pincement au cœur me renvoie à mon propre désir de mère, à son désir de femme, matrice et séductrice tout autant, à mon désir de femme/mère. Mes racines se projetteront bientôt dans l'avenir, mais pas cette fois! La tristesse ressentie n'est pas incompatible avec la raison, elle donne à ces actes de désir, d'amour et de raison une dimension d'existence pour ne pas sombrer dans le néant.
mardi 17 juin 2008
ruban
"marabout, bout d'ficelle..." a encore frappé. D'amour à dépendance, de dépendance à lien, de lien à racines pour finir en boucle sur la question de l'amour...c'est quoi, c'est comment, c'est pourquoi?
ET SI PRENDRE RACINE, C'ETAIT CREER DES LIENS, ET SI AIMER C'ETAIT PRENDRE RACINE DANS L'AUTRE, LES AUTRES, ET SI LA DEPENDANCE N'ETAIT SIMPLEMENT QU'UN NOEUD TROP SERRE, D'UN LIEN TROP TENDU?
des racines et des ailes, des ailes pour voler d'un lien à l'autre, du lieu de notre intime au lieu de cet autre qui nous attache et nous délie la langue et le corps, et qui nous lit les maux, et qui nous lie le coeur... Extime?
lundi 9 juin 2008
voilà c'est fini
Voilà, c'est fini
On a tant ressassé les mêmes théories
On a tellement tiré chacun de notre côté
Que voilà, c'est fini
Trouve un autre rocher petite huître perlée
Ne laisse pas trop couler de temps sous ton p'tit nez
Car c'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini
On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare
J'te dis seulement bonjour et fais gaffe à l'amour
Voilà, c'est fini
Aujourd'hui ou demain c'est l'moment ou jamais
Peut-être après-demain je te retrouverai
Car c'est fini...hum, c'est fini
J'ai fini par me dire qu'on éviterait le pire
Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer
J'ai fini par me dire que p't'être on va guérir
Et que même si c'est non, et que même si c'est con
Tous les deux nous savons que de toute façon
Voilà, c'est fini
Ne sois jamais amère, reste toujours sincère
T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu
Voilà, c'est fini
Nos deux mains se desserrent de s'être trop serrées
La foule nous emporte chacun de nôtre côté
C'est fini...hum, c'est fini
Voilà, c'est fini
Je ne vois plus au loin que ta chevelure nuit
Même si je m'aperçois que c'est encore moi qui te suis
C'est fini...hum, c'est fini, c'est fini, c'est fini



